Colin Lemoine « Il n’y a pas de souvenir qui soit une véritable tranquillité ou confort ou douceur. Le souvenir ça nous ébranle, ça nous traverse. »

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Colin Lemoine, Paris, le 23 février 2019

Vous ouvrez un livre, vous ne parvenez pas à le refermer avant la dernière page lue. Cette impossibilité proche de l’hypnose vous interroge forcément sur le pouvoir de la littérature. Colin Lemoine a écrit « Qui vive », un premier roman à réveiller les morts. Dans un style époustouflant de beauté il évoque Alain, un ami de son père, ami disparu il y a une quinzaine d’années. Alain Alain Alain…
J’ai eu la chance de rencontrer Colin Lemoine, écrivain et par ailleurs historien de l’Art ( il est responsable des sculptures au musée Bourdelle) samedi 23 février à Paris. Un livre existe toujours sans – en dépit de ? – son auteur. Aux yeux du lecteur, il se suffit (devrait se suffire ?) à lui-même. Qu’est-ce que je cherche en rencontrant les écrivain.e.s qui me fascinent ? Je ne sais pas… Mais Colin Lemoine m’aura profondément marqué. De cela, je suis certain. Le café au décor sixties, la femme démente qui criait dans la rue, le ciel bleu, les liseurs du samedi attablés au soleil, sa voix, le rythme de son élocution, les réponses élaborées à mes pauvres petites questions. Tout cela est gravé.

 

 

Colin Lemoine est publié aux Éditions Gallimard et c’est un grand écrivain.

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